Une étude pour

- Disposer des chiffres clés du marché français des véhicules d’occasion par segments et par circuits de distribution - Analyser les ressorts de croissance et les enjeux clés des différentes catégories d’acteurs (concessionnaires, négociants, spécialistes des enchères, loueurs, start-up…) - Comparer le positionnement et les stratégies des principaux intervenants du marché (Renault-Nissan, PSA, FCA, VW, Aramisauto, Hertz, VPauto, Reezocar…)

Le marché des véhicules d’occasion est porté par le ralentissement économique

La crise économique de 2008 et la baisse du pouvoir d’achat des Français ont été particulièrement favorables à l’essor du marché des véhicules d’occasion (VO). Face à des budgets de plus en plus restreints, les automobilistes se tournent, en effet, davantage vers l’achat d’un VO plutôt qu’une voiture neuve (VN). Et même le rebond récent des ventes de VN n’a pas empêché le marché de l’occasion d’enregistrer une année 2016 record. 5,6 millions de véhicules de seconde main ont ainsi été immatriculés sur l’année, ce qui représente presque le triple du marché du neuf. Moins volatil, et plus dynamique sur longue période que les ventes de VN, le marché des VO est ainsi devenu un vrai axe stratégique pour les acteurs traditionnels de l’automobile.

Capter les ventes C2C : l’enjeu majeur de tous les acteurs

Le marché des VO reste largement dominé par les particuliers, qui réalisent plus de 60 % de ventes chaque année. Les plateformes en ligne comme Leboncoin ou Lacentrale jouent un rôle clé d’intermédiaire et trustent désormais l’essentiel des ventes C2C, mais le secteur voit émerger de nouveaux acteurs.

Face à cette ubérisation du marché, les professionnels de l’automobile n’ont de cesse d’élargir la gamme de leurs prestations pour se positionner en véritable alternative aux offres des particuliers…

Retrouvez l' article original dans son intégralité sur www.lesechos-etudes.fr